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Sports d'été

Natation (incluant eau libre)

Origine et historique de la natation 

Dès l’antiquité, la natation fut considérée comme un moyen d’exercice physique et un loisir. Les anciens Grecs étaient particulièrement familiarisés avec l’art de nager, comme en témoignent les amphores et les fresques exhumées remontant à 1600 av. J.-C. Des nageurs de brasse et de nage libre sont figurés sur un rhyton (vase à libations) en argent de Mycènes, datant de cette époque. Toutefois, la natation n’avait pas fait partie des Jeux Olympiques de l’antiquité.

Les premiers clubs de natation sont créés en Grande-Bretagne en 1837, date du lancement des premières rencontres de natation. La plupart des nageurs pratiquaient la brasse et ses diverses variantes.

La natation a figuré au programme de tous les Jeux Olympiques modernes depuis 1896. Les premières compétitions comportaient la nage libre (crawl) et la brasse. Le dos est apparu aux Jeux de 1904. En 1940, les nageurs de brasse se rendirent compte qu’ils pouvaient gagner en vitesse, grâce à des mouvements de bras au-dessus de la tête. Ces mouvements donnèrent lieu plus tard à la nage papillon.

Aux Jeux de 1896, la natation eut lieu en mer, dans la Baie de Zéa située au Pirée. Près de 40 000 spectateurs y assistèrent. Le programme comprenait le 100 m, le 500 m et le 1500 m. Le premier champion olympique fut le Hongrois Alfred Hajos. Aux Jeux de Londres, en 1908, les épreuves se déroulèrent dans une piscine de 100 m. En 1924, à Paris, la piscine mesurait 50 m.

Les femmes firent leur apparition dans les compétitions de natation 16 ans plus tard, aux Jeux de Stockholm, en 1912. Dès lors, hommes et femmes disputaient quasiment les mêmes épreuves, la seule différence étant la course de longue distance : de 800 m pour les femmes et de 1200 m pour les hommes.

 

Pour plus d’information :

Fédération de natation du Québec

Association québécoise de sports pour paralytiques cérébraux