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Trois-Rivières 1975/1999 - 8e et 34e Finales

11 décembre 2014

 Les ex-villes de Trois-Rivières, Trois-Rivières Ouest et Cap de la Madeleine, maintenant toutes fusionnées sous le nom de Trois-Rivières, ont accueilli la Finale des Jeux du Québec à deux reprises et les deux fois, elles ont fait jaser d’elles. À l’été 1975, leur mascotte qui n’existait pas a attiré l’attention tandis qu’à l’hiver, elles ont réalisé les premières cérémonies d’ouverture et de clôture extérieures pour cette saison, en plus d’avoir innové sur plusieurs autres aspects.

Où est la mascotte? 

 Toutes les Finales ont leur particularité et celle de 1975 en avait une grosse. C’était les premiers Jeux, et les seuls d’ailleurs, où il n’y avait pas de mascotte. « On a beaucoup été critiqué là-dessus, mais c’était une question de philosophie et de nouveau concept qui n’a pas été repris par la suite. On voulait mettre l’accent sur les athlètes et non sur une mascotte », explique Michel Morrissette qui faisait partie de la délégation de la Mauricie en 1975. Il y avait toutefois un logo qui symbolisait un athlète. « Disons que nous avons bousculé gestes et coutumes », ajoute M. Morrissette.

 Ces Jeux ont été un succès grâce à la grande collaboration des trois villes, mais aussi de l’Université du Québec à Trois-Rivières et du Cégep de la ville. Plusieurs de leurs locaux ont été nécessaires pour héberger les athlètes, mais aussi pour y tenir quelques compétitions. Le club de canoë-kayak de vitesse de Trois-Rivières est un des nombreux héritages qu’a laissés cette Finale des Jeux du Québec. Aujourd’hui, ce club excelle sur les scènes provinciale et canadienne. 

Du nouveau et que du nouveau 

 En 1999, ce sont les mêmes trois villes qui ont présenté la Finale d’hiver. Sachant très bien à quoi s’attendre, elles ont tenté diverses expériences comme tenir les cérémonies d’ouverture et de clôture à l’extérieur au stade de baseball Fernand Bédard. « Il faisait assez froid, mais c’était de très belles soirées », souligne M. Morrissette qui, en 1999, était directeur général adjoint. C’était aussi une première parce que toutes les délégations avaient accès à un lieu d’entraînement et d’échauffement tous les jours. « Certains ont apprécié, mais d’autres non parce que dans certaines disciplines, ils pouvaient risquer des blessures. » 

 Le comité organisateur avait travaillé très fort sur l’aspect touristique des Jeux du Québec parce qu’il avait calculé que les gens de douze régions pouvaient s’y rendre en moins de 2 h 30 de voiture. « Nous avons eu beaucoup de visiteurs et de touristes. Tout comme en 1975, c’était très bien réussi, mais il est difficile de comparer puisqu’il ne s’agit pas de la même époque, les faits et gestes ne sont pas les mêmes et c’était deux saisons différentes », conclut M. Morrissette. Cette dernière Finale présentée à Trois-Rivières a terminé avec un surplus financier de 150 000 $ qui a servi pour la création du fonds pour les promoteurs d’événement. Depuis 2003, une centaine d’événements sportifs et de loisir se sont déplacés dans cette ville.

 

* Ce texte est tiré du cahier souvenir Célébrons les 40 ans des Jeux du Québec réalisé par Le Droit