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Montréal 1972/1997 - 2e et 33e Finales

27 novembre 2014

Photo : Archives Nationales du Québec 

 Le mot Montréal apparaît deux fois dans la liste des villes qui ont accueilli la Finale des Jeux du Québec. Pour la 2e Finale à l’hiver 1972, l’île de Montréal au grand complet a présenté différentes compétitions sportives tandis qu’à l’été 1997, la Ville de Montréal a organisé la 33e édition.

D'Est en Ouest 

 La Finale de 1972 devait d’abord être présentée à Shawinigan; s’étant vu refuser une subvention gouvernementale additionnelle, Shawinigan se désistait et l’événement a dû changer de ville. L’île de Montréal a donc été choisie comme ville-hôtesse. Les Jeux ont été organisés par la Corporation des Jeux du Québec en collaboration avec la Confédération des sports du Québec. 

 Les compétitions étaient coordonnées par les différentes fédérations sportives. Les athlètes concouraient de l’ouest de l’île, Pointe-Claire, jusqu’à la base militaire de Pointe-aux-Trembles située complètement dans l’est. 

 Bien que tenue sur un territoire très vaste, cette Finale avait une sympathique mascotte nommée Nanouk qui était un ours polaire.

Des Jeux typiquement montréalais

 Les athlètes qui ont participé à la 33e Finale et les milliers de spectateurs qui y ont assisté ont eu un aperçu de ce qu’est la grande métropole québécoise. Représentée par une mascotte d’écureuil typique des parcs de Montréal, cette Finale a attiré bien des gens, même plus qu’espérés. 

 « Beaucoup de gens et de délégations se sont déplacés. Ils ont profité de l’occasion pour venir visiter la grande ville de Montréal. Nous avons eu des assistances exceptionnelles, atteignant même 2000 spectateurs », indique le directeur général, Pierre Fortier. 

 La Ville de Montréal est attrayante pour les gens qui habitent en région, mais le comité organisateur avait une grosse crainte : ne pas être capable de créer l’atmosphère des Jeux du Québec parce qu’à Montréal, plusieurs choses se passent en même temps. 

 « Il a fallu être créatifs et imaginatifs. Nous avons tout concentré dans un seul arrondissement dans un rayon de deux kilomètres. La rue Émile-Journault était même fermée parce que c’était le site de rassemblement des gens », explique M. Fortier. 

 Pour plusieurs athlètes, les Jeux du Québec étaient une occasion unique, mais vivre dans la ville de Montréal pour quelques jours l’était tout autant. C’est pour cette raison que les organisateurs les ont gâtés en leur offrant notamment une soirée au Stade olympique. 

 « Nous avons fait deux soirées baseball où nous avons amené en métro tous les athlètes au Stade olympique. C’était incroyable parce qu’ils n’ont pas tous eu la chance de venir à Montréal auparavant. C’était peut-être une occasion unique et dans un cadre sécuritaire. »

 Coordonnés par une équipe de 2300 bénévoles, ces Jeux comportaient aussi un volet amitié où des délégations de différents pays et provinces canadiennes y participaient. Des équipes de volleyball féminin et de soccer masculin venues de la Tunisie, du Vietnam, de la France, du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse et du Manitoba y ont pris part. 

 

* Ce texte est tiré du cahier souvenir Célébrons les 40 ans des Jeux du Québec réalisé par Le Droit