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Alma 1999 - 35e Finale

5 février 2015

 Après les Finales des Jeux du Québec de Chicoutimi en 1972, Jonquière en 1976 et Dolbeau en 1985, c’était au tour de la Ville d’Alma de recevoir cet événement à l’été 1999. Maintenant, plus de chicane puisque toutes les grosses villes de la région du Saguenay-Lac-St-Jean ont eu leur tour. La présentation de cette 35e Finale a été rendue possible grâce au partenariat indéfectible entre la Ville d’Alma, le collège d’Alma et la commission scolaire du Lac-St-Jean.

Jeunes et moins jeunes 

 Cette Finale a été une réussite au plan social. Jeunes et moins jeunes ont embarqué dans la fête tant en allant participer à des activités qu’en assistant à des compétitions et étant bénévole le temps de quelques heures. 

 « Nous avons un groupe de bénévoles intergénérationnels ce qui a énormément augmenté la qualité de la communication dans l’organisation de la Finale. C’était un énorme rendez-vous sportif, mais derrière ça se cachait un rendez-vous social, culturel et intergénérationnel », explique le président, Jean-Claude Lindsay. 

 Puisqu’il s’agissait de la quatrième présentation de cet événement dans ce coin de la province, tant les organisateurs que la population savaient à quoi s’attendre. Les citoyens se sont impliqués et l’engouement se faisait sentir dans le village des Jeux. 

Concentration des lieux 

 L’esprit sportif des Jeux du Québec était en rendez-vous plus que jamais puisque tous les sites de compétition et d’hébergement étaient concentrés dans un même lieu. Deux écoles secondaires et quatre établissements primaires ont servi pour l’hébergement des athlètes. Seules les épreuves de natation en eau libre, de golf et de tennis étaient un peu plus éloignées. 

 Le village des athlètes comportait une zone socioculturelle où on y rencontrait ses amis, on regardait des films et des expositions. Cette idée a par la suite été reprise lors d'autres Finales. 

 La température a été favorable en grande partie du temps, mais l’événement a débuté avec de la pluie lors de la soirée d’ouverture à stade ouvert où se tient annuellement le Festivalma. Cette soirée où ont défilé les athlètes a été marquée par la démonstration d’intrusion laser. « On voulait quelque chose de différent et c’était approprié aux nouvelles générations », explique M. Lindsay. 

 Comme partout ailleurs, quelques équipements ont été rafraîchis, mais aucune construction majeure n’a vu le jour parce que les installations étaient assez jeunes. Toutefois, le soccer a énormément gagné en popularité. « Dans ces années-là, c’était un mouvement naissant. C’est le sport qui en a hérité le plus. Dans la région par exemple, des milliers de joueurs se sont inscrits par la suite et ça n’a pas arrêté depuis. » 

 La mascotte de ces Jeux est sans doute la plus différente de tout. Il s’agissait d’un homme cheval pour faire allusion à la légende d’Alexis le trotteur du Saguenay qui se prenait pour un étalon né sous la forme d’un humain. Comme l’histoire le veut bien, la mascotte courrait sans cesse, hennissant et se frappant les cuisses pour aller plus vite. Elle a fait revivre l’histoire et jaser bien des gens.

Les Jeux de retour au Saguenay !

 Plus récemment, le 28 février dernier, le conseil d'administration de SPORTSQUÉBEC a officiellement choisi la ville d'Alma comme milieu organisateur de la 52e Finale des Jeux du Québec à l'hiver 2017. Alma a ainsi gagné son pari face à la coalition des villes de St-Jérôme et Mirabel et elle accueillera pour la deuxième fois de son histoire une Finale des Jeux du Québec. 

 

* Ce texte est tiré du cahier souvenir Célébrons les 40 ans des Jeux du Québec réalisé par Le Droit